Action contre la faim et sfam : des engagements solidaires forts et humanistes

Engagements solidaires forts et humanistes

Une société prospère ne se soucie pas seulement de son bénéfice. Elle reconnaît que sa mission s’étend au-delà de ses principales activités et se sent concernée par les problèmes qui bouleversent notre société. Ce côté humanitaire, la Société Française d’Assurance sfam le vit et le concrétise. Voilà pourquoi elle s’engage auprès de l’ONG Action Contre la Faim. Elle appuie l’action de cet ONG pour une durée de trois ans. Découvrez plus d’infos sur la sfam assurance.

SFAM : une démarche solidaire globale et éco-responsable

L’assureur sfam est un des acteurs majeurs dans le domaine de la solidarité internationale. Par ses actions, elle encourage la prise de conscience collective tout en menant des actions concrètes. Mais les actions concrètes de la Société Française d’Assurance sfam ne s’arrêtent pas à sa coopération avec l’ONG Action contre la Faim. L’entreprise d’assurances est également consciente des autres défis à relever dans le monde entier. Elle est donc active sur plusieurs niveaux :

  • Ecologie : Consciente du danger environnemental, la société d’assurance s’est engagée, depuis des années, à assumer ses responsabilités en agissant de façon concrète pour la préservation de l’environnement. Elle encourage la prise de conscience par une limitation de la consommation en préférant réparer plutôt que remplacer les appareils endommagés et en encourageant le reconditionnement de smartphones pour limiter les déchets.
  • Education : L’entreprise souhaite également favoriser les futures générations, en France, en Europe et dans le monde entier. Pour cela, elle a créé une académie qui accueille de jeunes talents et veille à leur intégration. Ce programme de formation en alternance a pour but d’aider les jeunes à acquérir une expérience professionnelle indispensable pour leur carrière en étant intégrés à une société internationale.

Action contre la Faim : petite introduction

 Action contre la Faim est une organisation non gouvernementale internationale qui lutte contre la famine dans le monde. Fondée en 1979, elle prévient, détecte et traite la sous-nutrition, notamment dans le cas des guerres. Sa première mission ? Assister les réfugiés afghans au Pakistan. Depuis, Action contre la Faim a étendu ses interventions dans plus de 50 pays comme l’Irak, le Kosovo, l’Ethiopie, le Rwanda Madagascar ou la Bosnie. Dans ses actions, ACF vise à créer l’autonomie de ses bénéficiaires après l’assistance humanitaire.

L’ONG Action Contre la Faim obéit à une charte de principes fondée sur six valeurs. Grâce à l’indépendance et la neutralité, ACF se préserve de toute appartenance politique et garde sa liberté financière et morale. Le professionnalisme et la transparence encouragent la confiance des parties prenantes.

Agir contre la faim dans le monde : l’exemple de Madagascar

Fort de sa position dans le secteur des assurances, le président du groupe Sadri Fegaier déclare que son soutien pour cette association internationale témoigne des valeurs morales de son groupe de collaborateurs et de lui-même. Vu la croissance impressionnante de sa société, il pense qu’investir dans la lutte contre la faim est la meilleure manière de faire le bien.

Aussi, Sadri Fegaier dévoile qu’il est profondément convaincu qu’en menant une action bien pensée et bien dirigée, la campagne peut porter ses fruits et atteindre des résultats satisfaisants.

La première décision à prendre était de démarrer au plus vite pour mettre un terme au problème de la famine, devenue un vrai fléau au Madagascar.

Le programme a ainsi commencé en juillet 2016. Le but de cette démarche consiste à éradiquer les problèmes touchant à la nutrition. Cette approche a pour objectif d’améliorer la situation sociale des familles vivant dans le milieu urbain depuis Madagascar jusqu’à Antananarivo.

Sortir les pays défavorisés de la pauvreté : voilà le projet global d’Action contre la faim et de la sfam. Cette collaboration commune a pour but d’apporter des solutions pour tirer les quartiers urbains des conditions déplorables auxquelles ils sont sujets.

Ce qu’il faut comprendre, c’est que la famine constatée au Madagascar n’est pas due à la guerre ou aux problèmes climatiques. Ce sont les conditions sanitaires désastreuses du pays qui compromettent la santé et la sécurité nutritionnelle des habitants. On parle même de « sous-nutrition chronique ».

Les chiffres montrent qu’un enfant de moins de 5 ans sur 2 est touché par ce fléau. Ce qui fait du Madagascar l’un des pays les plus pauvres au monde.